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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 12:54

Jaguar F-Type 08Elle voulait arriver au Mondial incognito pour ne se dévoiler très officiellement qu'à Paris, dans toute sa majesté ? Eh bien c’est raté. Raté, vraiment ? Pas sûr...

 

On ne va pas épiloguer longtemps sur l’origine ou la nature de la « fuite » qui a défloré le sujet. Vient-elle d’un esprit farceur et malicieux ? D’un paparazzi qui ne respecte rien, et surtout pas les embargos ? Ou bien a t-elle été téléguidée, fuitée par le constructeur lui-même ? Peu importe au fond. L’essentiel, c’est bien ça : la petite Jaguar de sport qu’on attendait depuis si longtemps, est là, et bien là, et elle s’appelle F-Type.

Jaguar F-Type 01

Première satisfaction, la F-Type est tout à fait conforme à quelques menus détails près au concept car C-X16 montré au dernier salon de Francfort il y a un an, et loin des fantasmes de barquette pure et dure qu'on nous avait donné à voir auparavant. Sauf que le C-X16 était un coupé, et la F-Type, telle qu’elle se dévoilera au Mondial, est un roadster à capote en toile. Dans un premier temps du moins, en attendant l’arrivée évidente, dans sa foulée, d’une F-Type coupé, dotée on l’espère, d’un hayon s’ouvrant latéralement, comme une certaine Jaguar... E-Type de fameuse mémoire, quand celle-ci avait enflammé le salon de Paris. C'était en... 1961 !

Jaguar F-Type 02

Plus petite que la XK (pour mémoire, le C-X16, bâti sur un empattement de 2,62 m, affichait 4,44 m de long, 2,05 m de large, 1,30 m de haut, et la F-Type ne devrait pas s’en éloigner beaucoup), elle sera naturellement plus accessible que sa très élitiste grande sœur. D’ailleurs sous son long capot, on devrait trouver non seulement un V8 à compresseur de près de 500 chevaux ou un V6 3 litres suralimenté de 340 et 380 ch, mais malgré la rumeur, lequatre cylindres turbocompressé affichant 240 chevaux, qui aurait sans doute été le minimum syndical s’agissant d’une propulsion à vocation sportive estampillée Jaguar, mais aussi un modèle d'accès proposé à un prix raisonnable, ne serait pas à l'ordre du jour. De même peut-être verra t-on même un jour le groupe hybride du concept C-X16, mais là, on a le temps de voir venir.

Jaguar F-Type 07

En tout cas voilà une bonne nouvelle pour l’auguste marque anglaise, aujourd’hui propriété de l’Indien Tata, qui s’était un peu fourvoyée ces derniers temps dans la chasse au très haut de gamme, à l’exclusif, à l’élitisme... après avoir fait une tentative malencontreuse de braconnage dans « la grande série » avec la berline X-Type, une triviale Ford Mondeo maladroitement maquillée. Des erreurs stratégiques et des errements qui lui ont coûté cher...

 

Jaguar C X16 Concept 501Avec cette sportive compacte, c’est un véritable retour aux sources que Jaguar effectue, en renouant avec ses racines, son ADN : un subtil mélange de sportivité et de raffinement. Cette F-Type, qui sera commercialisée l’année prochaine, aurait pu jouer dans une cour "mid size-mid price" où s’ébattent déjà, pêle-mêle, Porsche Boxster et Cayman, Mercedes SLK, BMW Z4, Audi TT ou encore Nissan 370 Z. Chez jaguar on en a décidé autrement puisque le tarif de base s'établira aux alentours de 71 000 euros (quand même !), pour culminer à 110 000 euros pour la 5.0 à compresseur. Décidément, une Jaguar bon marché, ce n'est pas encore pour demain, et les sportives précitées peuvent dormir tranquille. Elles ont encore de la marge...

 

Jaguar F-Type 03Et pour en revenir à la « vraie/fausse » fuite qui aurait « malencontreusement » éventé le secret de la F-Type avant son arrivée au Mondial, on notera quand même qu’on a pu la voir il y a quelques semaines, à peine camouflée, au Festival fo Speed de Goodwood, et que traînent sur internet toutes sortes de « teasings » parfaitement officiels. Tous comptes faits, il ne nous étonnerait pas que le coupable, l’auteur de la fameuse fuite soit... Jaguar elle-même ! Alors, on joue ? Au « cat » et à la souris ? D'ordinateur, ça va de soi.

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 13:01

Mini Paceman 01La Mini n’en finit plus de faire des petits. Enfin petit, c’est une façon de parler : La Paceman, avec ses 4,11 m de long et sa haute stature, croisement d’une Countryman et d’un coupé, n’est pas vraiment mini-mini...

Mini Paceman 02

On avait découvert le concept au salon de Détroit 2011, voilà la version définitive de la Mini Paceman. Un croisement de la grosse Countryman (dont elle reprend la face avant, les dessous et la planche de bord) avec une silhouette de coupé 3 portes, dont le pavillon abaissé de 4 cm qui glisse en pente douce sur la lunette arrière et les feux arrière horizontaux spécifiques allège agréablement l’ensemble.

Mini Paceman 06

La Paceman se veut dont une espèce de SUV coupé, un peu à la manière du Range Rover Evoque, en plus compact cependant.

Mini Paceman 07D’ailleurs l’habitacle ne réserve que quatre places, les sièges individuels de l’arrière étant nettement séparés par un rail en alu servant à fixer des porte-gobelets et divers rangements, qui peut même, au choix, traverser tout l’habitacle. Le coffre, quant à lui, a été un peu sacrifié, avec 330 dm3, soit 20 de moins que dans la Countryman. Il faut savoir faire des sacrifices... Mais heureusement les sièges rabattus, la capacité de chargement pourra atteindre les 1000 litres.

Mini Paceman 08

Cette enième déclinaison de la Mini sera commercialisée au printemps prochain avec quatre motorisations. Deux diesels, de 122 et 143 chevaux, et deux moteurs essence : la Cooper de 122 ch et la Cooper S de 184 ch. En attendant une future John Cooper Works de 218 chevaux...

Mini Paceman 04

Côté transmission, outre le choix entre une boîte manuelle ou une boîte auto, la Paceman proposera également une transmission intégrale... mais ce réservé aux motorisations diesel !

Mini Paceman 05

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 21:02

Sans se renier, le Range fait sa mue, lui qui reçoit désormais une structure toute en aluminium. Objectif, réduire son poids, et la même occasion sa consommation, dans des proportions drastiques. Du coup, un V6 diesel intègre à nouveau le programme.

Par Jean Bourquin

 

LR-Range-Rover-6

 

Le Range est un mythe, et l’actuelle mouture perpétue la tradition. Pour preuve, l’engin ne paraît pas démodé au bout de dix ans d’existence, il traverse le temps sans prendre de grosses rides, et c’est, justement, la marque de fabrique des mythes. D’aucuns feront la remarque que ses ventes sont en berne, en raison notamment de ses prix devenus hors d’atteinte pour le commun des mortels, mais l’observation n’est pertinente que dans une partie de l’Europe, et plus particulièrement en France. Dans les pays émergents et aux Etats-Unis, le Range reste un « must », et aurait pu poursuivre sa carrière tel quel encore trois ou quatre ans sans craindre la concurrence, laquelle ne l’a jamais vraiment égalé.

 

LR-Range-Rover-3

Land Rover, et son tuteur le groupe indien Tata, en ont jugé autrement. Le Range a même droit à un traitement radical. Pas sur la forme, cependant. Ce 4x4 - et non pas SUV, pour bien marquer la différence - garde sa silhouette inimitable, simplissime, et de ce fait assez géniale. Une face avant verticale, moins abrupte cela étant que la précédente, un capot droit et plat, un toit qui appelle le même commentaire, une ceinture de caisse rectiligne, une lunette arrière à peine inclinée et une poupe elle aussi verticale, et, voilà, c’est le Range, identifiable entre mille. Le pare-brise, c’est à noter, est plus incliné qu’auparavant, avec pour conséquence un capot plus court, mais le risque de confondre l’engin avec quelqu’un d’autre est inexistant.

 

LR-Range-Rover-2

Le reste est affaire de maquillage, le Range recevant quelques éléments de design de l’Evoque, à commencer par les optiques dessinées dans le même esprit. Au bout du compte, le nouveau Range paraît plus élancé que son prédécesseur. Land Rover n’a, pour l’heure, pas communiqué ses dimensions exactes, mais nous ne serions pas étonnés d’apprendre que le Range est désormais moins haut. Ce serait, en tout cas, dans la logique des choses. Land Rover s’est en effet donné pour louable but de baisser sensiblement les consommations de son armoire à glace, en prenant le problème à la racine.

 

LR-Range-Rover-4

De fait, structure et carrosserie sont désormais taillées dans l’aluminium, ce matériau ayant pour avantage de réduire le poids du Range de 400 kg environ. Rien de moins. Pour méoire, le Range dans son exécution actuelle dépasse allégrement les 2,5 tonnes à vide. Du coup, Land Rover annonce des consommations et des émissions de CO2 en chute libre, sans fournir plus de précision hélas, avec à la clef des résultats spectaculaires qui pourraient bien changer la donne pour le Range sur un marché comme le nôtre. Nous en saurons plus au Mondial.

 

LR-Range-Rover-1

Dans le même temps, cette structure « toute alu » rigidifie sensiblement la caisse, ce qui justifiait de refaire le châssis de fond en comble, de la suspension pneumatique à la direction. Le tout combiné devrait donner un engin moins « pachydermique » en mouvement, plus gracile et donc plus enthousiasmant à conduire. L’aspect 4x4 de l’affaire n’est bien sûr pas négligé, le Range figurant parmi les maîtres du genre malgré son profil « grand luxe aristocratique ». Le fameux système Terrain Response cher à Land Rover – divers programmes, enclenchés par le conducteur via la commande ad-hoc, paramètrant la voiture en fonction de la nature du terrain à parcourir – est ici optimisé, affiné, et il faut donc s’attendre à de grandes choses en tout-terrain. L’actuel Range relève déjà du prodige en la matière, mais, là, apparemment, on passera un cran au-dessus.

 

LR-Range-Rover-7

 

Dernier point, cette structure allégée permet à Land Rover de réintroduire un « petit V6 » sous le capot du Range, étant rappelé que la mouture actuelle ne recourt qu’à des V8, un essence et un diesel. Ces deux-là sont d’ailleurs reconduits, et il s’agit, respectivement, d’un 5.0 de 510 ch et d’un 4.4 de 313 ch. C’est le Discovery qui fournit le V6 en question, un 3.0 fort de 255 ch dit TDV6. Cette motorisation compose l’entrée de gamme, et l’information a son importance. Avec elle, le Range sera plus abordable qu’il ne l’est aujourd’hui, sachant que la gamme actuelle débute à 88 700 €. Pour culminer à 178 000 €. De ce côté-ci de la gamme, ça ne devrait pas changer...

 

LR-Range-Rover-5

A bord, l’espace accordé aux jambes des passagers arrière s’allonge d’une quinzaine de centimètres, le côté « limousine » du Range prenant là encore une autre dimension. L’insonorisation atteindrait un niveau inégalé pour un 4x4, d’après le constructeur, et le traitement intérieur façon « Buckingham Palace » reléguerait une Bentley au rang d’une Dacia Logan – ça, c’est notre métaphore, qu’il ne faut évidemment pas prendre au pied de la lettre… Plus de détails quand nous aurons vu tout ça de visu.

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 12:47

Mini Coupé 2011 02Promis depuis deux ans sous forme de concept, le coupé Mini peaufine son entrée en lice à la fin de l’été.

 

Ce n’est plus qu’un secret de polichinelle, puisque BMW livre lui-même des photos « volées » de la Mini Coupé qui fait ses dernières gammes sur le Nürburgring avant sa commercialisation prévue à la rentrée.

Mini Coupé 2011 10

Sous ce camouflage de fantaisie, coquette, la Mini Coupé dévoile complaisamment ses charmes. Casquette vissé sur un pavillon abaissé de 4 centimètres et plongeant court sur une malle arrière rebondie, elle est donc une stricte deux places, bien que son gabarit soit strictement identique à celui de la berline classique (3,69 m)… Du coup, c’est le coffre qui tire tout le bénéfice de l’opération, en passant de 160 à 250 cm3. Royal !

Mini Coupé 2011 11

Pour autant ce petit coupé a bien une vocation plus sportive que pratique. Le châssis a été abaissé et doté de réglages plus incisifs, tandis que les montes pneumatiques varieront entre 15 et 17 pouces. Et la malle arrière est dotée un petit aileron rétractable qui se déploie à partir de 80 km/h.

Mini Coupé 2011 09

La Mini Coupé sera commercialisée avec trois moteurs essence et un diesel. Cette SD sera animée par un 2.0 litres de 143 chevaux. En essence, on aura le choix entre un 1.6 atmo de 122 ch (Cooper), et le même, turbocompressé, donnant 184 ch dans la Cooper S, et 211 ch dans la pure et dure John Cooper Works, laquelle n’aura pas accès à l’option boîte auto Steptronic à palettes au volant. En revanche son conducteur pourra faire varier le tarage de ses suspensions et de sa direction depuis une touche au tableau de bord. La JCW revendique un 0 à 100 en 6,4 secondes et une vitesse de pointe de 240 km/h, la Cooper S à peine moins, tandis que la diesel SD se montrera plus véloce (216 km/h) que la Cooper de base (204 km/h seulement).

Mini Coupé 2011 01

Pour les tarifs de la petite bête qui se montre, il faudra attendre encore un peu. Pudique, finalement ? Et puis on attend avec impatience celle qui enlèvera le haut : la Mini Roadster. C’est pour bientôt.

Mini Coupé 2011 07

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24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 14:13

Jaguar XF 2011 01

La Jaguar XF est une excellente auto, bien qu’un peu méconnue. Difficile, décidément de sortir de l’ombre encombrante des trois barons allemands de la catégorie, les Audi A6, BMW Série 5 et Mercedes Classe E, qui se partagent le plus gros du gâteau de la berline premium… Bon nombre d’autres constructeurs en savent quelque chose, qui doivent se contenter des miettes.

 

Pourtant cette Jaguar XF mérite vraiment le détour par ses qualités routières, son ambiance intérieure raffinée à l’anglaise sauce moderne, et une gamme de moteurs intéressante, parmi lesquels le V6 3 litres diesel biturbo (développé en commun par… Ford et PSA), délivrant au choix 240 ou 275 chevaux.

Jaguar XF 2011 02

Mais il était sans doute temps de proposer aussi un diesel d’entrée de gamme, plus abordable pour entrer dans l’univers Jaguar. Il s’agit donc d’un plus modeste quatre cylindres diesel 2.2 litres, associé cette fois à une boîte automatique à huit rapports (contre six pour le V6 précité), et un système start & stop. Cette version dite i4D développe quand même la puissance plus qu’honorable de 190 chevaux, et un couple fort copieux : 450 Nm.

Jaguar XF 2011 03

De quoi revendiquer un 0 à 100 km/h en 8,5 secondes, et une vitesse de pointe de 225 km/h. Mais surtout une consommation mixte normalisée de 5,4 l/100, pour des émissions de CO2 limitées à 149 g/km, de quoi échapper à tout malus écologique.

Quant aux V6 diesel, ils profitent également du start & stop, qui font baisser leurs émissions de 10 g/km, fixées désormais à 169 g/km  (malus de 750 €), pour une consommation de 6,3 l/100.

Jaguar XF 2011 05

Jaguar profite de l’occasion pour très légèrement restyler cette XF parvenue à mi-vie. La refonte est modeste. Elle concerne essentiellement les phares avant effilés, qui remplacent les optiques avant semi-rondes originelles, qu’on aurait tendance à regretter, mais c’est affaire de goût personnel, bien sûr. En tout cas le regard est plus acéré, digne d’un… jaguar. Et puis bien entendu le dessin des feux arrière a lui aussi été modernisé. A l’intérieur, peu de changements, et heureusement : l’habitacle dispense toujours cette ambiance inimitable, qui tranche avec la froide rigueur à l’allemande. La seule évolution significative et l’amélioration du maintien des sièges, ce qui n’est pas un mal.

Jaguar XF 2011 07

Ne manquent plus que les tarifs, qui devraient être communiqués d’ici quelques semaines. 

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7 septembre 2010 2 07 /09 /septembre /2010 13:19

Mini Countryman 03

C’est officiel : Mini revient dans les rallyes, 34 ans après sa dernière victoire au Monte Carlo ! C’est la réputée structure Prodrive qui sera en charge du programme, et la base choisie sera la Countryman. Une Countryman dont, en attendant, nous vous livrons une vidéo proprement hilarante ! A ne surtout pas rater...


Eh oui, voilà 34 ans déjà que la Mini s’était retirée des rallyes, après une campagne couronnée de succès (3 victoires au Monte Carlo en 64, 65 et 67… sans compter celle de 1966 qui lui fut retirée pour une sombre histoire de phares non conformes. En fait c’était la voiture entière qui était non conforme : on soupçonna fortement que la voiture à l’arrivée n’était pas celle qui avait pris le départ ! Mais ceci est de la vieille histoire…).

1965-Timo-M-kinen-1er-Monte-Carlo-65-1.jpg

Bien sûr, la Mini d’aujourd’hui n’est plus la Mini d’hier, et la petite anglaise s’est fait naturaliser allemande, sous l’égide de BMW. Mais le retour de la Mini en WRC, sous l’égide de la nouvelle réglementation qui entrera en vigueur l’an prochain (châssis type S2000, moteur 1.6 turbo) se fera bien sous pavillon anglais. C’est en effet la fameuse structure Prodrive, dirigée par David Richards (6 titres de champion du monde quand même !) qui sera charger de mener le programme, sous la houlette de David Lapworth, son réputé directeur technique.

 

Et les pilotes pressentis pourraient bien parler anglais eux aussi : figurent sur la shopping list les noms de Kris Meeke, le jeune prodige d’Irlande du nord, l’expérimenté Mattew Wilson. Mais on parle aussi du très rapide P.J. Andersson, et même de Marcus Grönholm, dont se serait le grand retour !

 

Le retour de Mini se fera progressivement, avec une participation partielle en 2011 (et la fourniture d’autos compétition-client à des concurrents privés), et totale dès 2012, avec l’objectif affiché d’obtenir le titre d’ici trois ans… Avec quelle voiture ? La Countryman qui va faire ses grands débuts au Mondial de l’Auto.

Mini Countryman 01

Une Countryman dont on vous propose une vidéo particulièrement hilarante, et délirante, qui n’est pas sans rappeler le fameux film « L’or se barre » (alias « The Italian job » dans lequel des Mini endiablées (celles des origines !) se livraient à des courses-poursuites échevelées dans les rues de Turin. A ne manquer sous aucun prétexte !

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 12:33

Land Rover Freelander 1

Land Rover poursuit sa reconversion verte à marche forcée. C’est au tour du Freelander de passer sur le billard, avec à la clef une inédite version 4x2. Dans le même temps, la gamme de moteurs s’étoffe.


Première mesure, et très certainement la plus « radicale » s’agissant de Land Rover, ce SUV déclinera désormais une version 4x2. Transmission aux roues avant (of course, but what a pity !), elle-même associée à une nouvelle boîte de vitesses mécanique à six rapports dotée d’un système Stop & Start.

Dans le même temps, s’agite toujours sous le capot le quatre-cylindres diesel 2.2, cependant retravaillé pour l’occasion et désormais baptisé « eD4 ».


Résultat, la puissance passe de 160 à 150 ch, mais le couple gagne 20 Nm – 420, au total. Le tout combiné donne, au bilan et selon le constructeur, une consommation mixte de 6 l/100 km et des rejets de CO2 réduits à 158 g/km. Contre 179 à ce jour. Le progrès est, de fait, significatif, mais pas de chance pour Land Rover, les nouveaux barêmes de bonus/malus qui entrereront envigueur le 1er janvier 2011 soumettront le vertueux Freelander eD4 4x2 au malus de 750 €. Loupé, mais c’est l’intention qui compte…

Land Rover Freelander 2

Côté performances, le Freelander 4x2 affiche les mêmes valeurs que l’actuel TD4 – 180 km/h en vitesse de pointe et 11,7 sec. pour passer de 0 à 100 km/h –, malgré la perte de 10 chevaux. Et pour cause, 75 kg se sont évaporés dans l’opération. Il n’empêche, tout cela n’est pas mirobolant – c’est la principale faiblesse du Freelander -, et partant de ce constat, Land Rover ajoute désormais à la gamme une variante du même diesel 2.2 portée à 190 ch, appelée pour sa part « SD4 ».

 

Pas de chiffres, pour l’heure, se rapportant à cette nouvelle motorisation, mais on s’en doute, le Freelander devrait alors montrer plus d’allant. A noter, ce moteur ne sera associé, primo, qu’à une boîte automatique à six rapports et, secondo, qu’à la transmission 4x4. Laquelle reste bien évidemment au programme, y compris avec le moteur 2.2 eD4 de 150 ch. Pour clore le sujet, le « 6 en ligne » essence 3.2 i6 est toujours de la partie, avec la jolie cavalerie de 233 chevaux à son actif.

land-rover-freelander-02

Au final, le restylage qui accompagne cette refonte en profondeur de la gamme Freelander, relève, en comparaison, de l’anecdote. Sont principalement concernés le bouclier avant et la calandre, rien qui, au bout du compte, ne bouleverse la donne. L’intérieur subit lui aussi de menues retouches, avec, notamment, de nouveaux habillages pour la planche de bord.


La nouvelle formule du Freelander sera présente au prochain Mondial de Paris, puis commercialisée dans la foulée. A des prix que Land Rover annonce « compétitifs », selon ses propres termes, en ce qui concerne la version 4x2. Sans plus de précision, à l’heure où sont écrites ces lignes.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 00:56

  A l'échelle de Land Rover, l'Evoque est une révolution. Du genre violente, puisque tout est remis en cause, de la taille de l'engin à la traction intégrale. Le résultat est, quoi qu'il en soit, superbe. Premier contact détaillé. 

 

Evoque-action1

 

 

Il faut en avoir conscience, Land Rover joue, en ces temps de terrorisme intellectuel écolo, sa peau. Et pour cause… L’ensemble de sa gamme rejette, en moyenne, 277 grammes de CO2 par kilomètre – comptage opéré avant l’arrivée du Freelander new look, utile précision -, un chiffre à même de causer un vif émoi du côté de la Commission européenne. Laquelle menace de mort tout constructeur qui ne ferait aucun geste pour sauver la planète. En clair, Land Rover risque le banissement loin des territoires européens si ladite moyenne ne baisse pas de manière significative. Douze balles dans la carrosserie seraient à peine plus expéditives. L’affaire est donc à prendre au sérieux.

 

Evoque-action2

Partant de là, la vénérable maison britannique, désormais propriété de l’indien Tata, devait impérativement, et sans tarder, trouver quelque chose pour réduire la fatidique moyenne. Et ce quelque chose s’appelle Range Evoque. Ce nouveau modèle n’a pas d’autre raison d’être. Land Rover ne s’en cache pas. Le constructeur s’empresse d’ailleurs de préciser que sa version la plus vertueuse n’émet que 130 g/km. Il s’agit de l’entrée de gamme, emmenée par un quatre-cylindres diesel 2.2 de 150 ch et tractée par ses seules roues avant. Eh oui, la traction 4x2 n’est plus un tabou chez Land Rover. Pour preuve, le Freelander cru 2010 y a lui aussi droit.

 

Evoque-statique

Rassurez-vous, l’Evoque pourra quand même partir à l’aventure dans la pampa avec la transmission 4x4 de rigueur. Plus le fameux système Terrain Ressponse si cher au constructeur. L’ensemble est disponible avec le « 150 » - 154 g/km, dans ce cas - mais aussi avec la variante de ce même moteur  portée à 190 ch. Et si vous avez le gazole en horreur, apprenez que l’Evoque étrenne un quatre-cylindres 2.0 Si4 - injection directe et turbo - qui développe pas moins de 240 ch. Miam miam…

 

Evoque-PDB

L’autre manière de réduire la consommation et les émissions qui s’ensuivent, c’est de réduire la taille du véhicule. Partant de ce principe, et c’est une révolution en soi, l’Evoque est le plus petit modèle jamais produit par Land Rover. L’engin atteint, de fait, 4,35 m en longueur, à 3 cm près la taille du Nissan Qashquai court pour situer le débat. Compter 1,55 m en hauteur, une valeur étonnamment basse pour ce qui est un SUV, siglé Land Rover par dessus le marché. Ce faisant, le Range Evoque se classe, dans la gamme de la marque, sous le Freelander, du moins par la taille. Et probablement par les prix, les bruits qui courent donnant moins de 30 000 € pour la version de base.

 

Evoque-détail

Voilà pour l’essentiel, en retenant, en sus, que le nouveau venu sera lancé l’été prochain sous sa carrosserie trois-portes, telle que montrée au Mondial. La formule cinq-portes suivra un peu plus tard. A part ça, il est beau, le Range Evoque.

 

Evoque-statique2

 


 

 

 

 

 

  

  


 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 15:38

Mythe parmi les mythes, le Range fête ses quarante ans en s’assurant les services d’un nouveau V8 diesel, lui-même associé à une boîte auto à huit rapports. Pour atteindre les sommets, difficile de faire mieux.


 

Range groupe 4Le Range Rover a quarante ans. On ne va pas refaire l’histoire, tout juste la résumer à grands traits, en insistant bien sur le fait que c’est le 4x4 britannique qui est l’origine de l’espèce automobile dite SUV. Traduisez, ces 4x4 qui ont l’aspect d’un 4x4 mais n’en sont pas vraiment, car d'abord taillés pour la route. Une définition au demeurant un rien restrictive, car dans le lot des SUV aujourd’hui à l’œuvre, certains se débrouillent plus que très bien en tout-terrain. Toute la gamme Land Rover, par exemple, hors Defender, caricature du 4x4 traditionnel quant à lui. Et vénéré en tant que tel.

 

Old Range 1

 

Pour en revenir à nos moutons, l’idée de départ, à la fin des années 60, est de marier les capacités tout-terrain d’un 4x4 au confort de marche d’une berline haut de gamme. Pour autant et tel qu’il apparaît en 1970, le Range Rover reste très typé 4x4. Il en a la forme et la rusticité. A titre d’exemple, son intérieur peut alors se nettoyer à grands coups de jets d’eau… Le côté « luxe » viendra une décennie plus tard.


Old Range IntéLa révolution est, de fait, technique. Le Range abandonne en effet les essieux rigides et ressorts à lames qui caractérisent les 4x4 de l’époque au profit d’une suspension indépendante et de ressorts hélicoïdaux. Il garde, cela va de soi, l’indispensable boîte à crabot, exclusivement associée à une boîte mécanique, laquelle tire le meilleur parti d’un V8 3.5 de 156 ch. Bilan des courses, ça marche. L’engin trouve vite son public, sa « gueule » inimitable et sa carrosserie trois portes aidant. Sans oublier son comportement routier à des années lumière de ce que proposent à ce sujet les 4x4 d’alors.


C’est le début d’une belle aventure, qui durera vingt-quatre ans pour la première génération. Dans ce laps de temps, le Range gagne deux portes arrière en 1981, un traitement intérieur luxueux – cuir et tout le tralala – la même année, une boîte automatique en 1982, un diesel en 1986, l’ABS en 1989 – une première pour un 4x4 – et une suspension pneumatique pilotée en 1992. Et entre autres faits d’armes sportifs, remporte la première édition du Dakar en 1979.

 

Old Range 3

Apparue en 1994, la seconde génération durera moins longtemps, jusqu’à son remplacement par l’actuelle mouture née en 2001. Sous l’égide de BMW, alors propriétaire de la marque Rover depuis disparue. Lequel BMW fait monter le Range de plusieurs crans dans la hiérarchie automobile, en lui donnant des aptitudes routières, une qualité de fabrication et des équipements en rapport. Tout en préservant ses immenses talents en tout-terrain.

 

A ce propos, et une fois passé dans la galaxie Ford, le Range adopte à son tour, en 2005, le fameux système Terrain Response étrenné par le Land Rover Discovery. La chose, pour faire court, permet au conducteur de programmer le véhicule – blocage des divers différentiels, gestion moteur, etc. - en fonction du terrain à parcourir, via la molette et les modes dédiés. Avec ça, le Range passe partout et surclasse ses concurrents.

 

Range 2011 2

 

Car il en a, des concurrents. S’il a ouvert la voie aux SUV de toutes espèces, le Land Rover a en plus créé la sous-catégorie des tout-terrain de prestige, rejoint dans un premier temps par le Toyota Land Cruiser Station Wagon, puis par le couple VW Touareg/Porsche Cayenne – les premières générations, équipées d’une gamme courte, contrairement aux nouvelles moutures – et le Mercedes GL. Des engins capables de grandes choses tant sur la route qu’en TT - avec les pneus adéquats - et l’optionnelle suspension pneumatique, les Touareg et Cayenne « premier cru » forcent le respect une fois partis dans la pampa, mais qui n’ont pas l’aura du Range. Bref, on appelle ça un « must ».

 

 

Range 2011 3

 

Ce n’est pas fini. Pour ses quarante ans, le Range reçoit en paquet cadeau un nouveau V8 diesel. L’actuel TDV8 3.6, fort de 271 ch et 640 Nm, cède la place à un TDV8 4.4 libérant pour sa part 313 ch et un couple de 700 Nm, rien de moins. Entre autres raffinements, ce moteur biturbo - comme le précédent - a droit à des bougies de préchauffage en céramique, censées améliorer son rendement énergétique. Il y a beaucoup mieux. La boîte automatique associée à cette pièce d’orfèvre recense en effet huit rapports, ce qui n’est pas courant même à ce niveau de gamme.

 

La mission assignée à cette transmission fabriquée sur mesure par la maison ZF est bien sûr de réduire la consommation et les émissions de la bête – 4,97 m en longueur, 1,87 m en hauteur et pas loin de 3 tonnes sur la balance, pour rappel. Opération « tout bénef », à en croire le constructeur. Lequel donne 9,4 l/100 km en cycle mixte et 254 g/km, contre 11 l/100 km et 294 g/km avec l’actuelle mouture. On n’est pas loin du miracle, avec en guise de bonus, si l’on ose dire, des performances à la hausse. Les 7,8 sec. demandées pour passer de 0 à 100 km/h en témoignent – 9,2 sec. précédemment. Que des bonnes nouvelles, donc.

 

Range 2011 4

 

Pour le reste, le Range diesel reçoit désormais le système de freinage de la version V8 essence 5.0 – compresseur, 510 ch et 625 Nm, pour la situer -, composé d’étriers à six pistons et de disques de 380 mm à l’avant. Pas de jaloux. Le système Terrain Response intègre pour sa part deux fonctions supplémentaires – l’aide au démarrage en côte et le contrôle d’accélération en descente – et un pack dit Design Extérieur est dorénavant disponible. Le bouclier avant est alors remodelé, et les inserts d’antirbrouillards, la calandre ainsi que les prise d’air latérales sont en finition titane.

 

Voilà pour les faits, et autant dire qu’il nous tarde de prendre le volant du cru 2011 de ce mythe parmi les mythes. Depuis des lustres inscrit à notre panthéon automobile personnel.

 

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 19:36

Mini Countryman 1

Dans les années soixante, il y avait sur les petites routes légèrement boueuses de la charmante campagne anglaise, des Range Rover et des Mini. Des Mini-mini tout simplement, ou bien des Mini Clubman, ou encore des Mini Countryman. Des petits breaks modestes, certes, mais non sans charme, loin de là, dont se régalait et se satisfaisait le bas peuple.

 

Le haut du panier, l’aristocratie des propriétaires terriens, les hobereaux de province, eux, n’en avaient que pour le « Range »… Mais les temps ont changé. La marque Land Rover vendue à l’encan (à des Indiens, oh my God !) se porte mal, et porte mal aujourd’hui les éternelles valeurs de l’auguste Angleterre. Les Range sont aujourd’hui trop grands, trop gros, trop chers… Des dinosaures…

 

Et voilà que la Mini de modeste extraction pointe son nez, et se hausse du col, pour relever les quartiers de noblesse de l’aristocratie défaillante !

 

Oui, certes, la Mini d’aujourd’hui, celle dont on parle, est plus allemande qu’anglaise. Mais enfin… anglo-saxonne quand même ! Et la Mini d’aujourd’hui va se décliner en un… mini 4x4, la Countryman, qui ambitionne, rien de moins, que de remplacer des anglophies nostalgiques ce bon vieux Range, presque réduit à faire de la figuration dans les livres de l’histoire automobile de la vieille Angleterre. Autres temps, autres mœurs…

 

Mini Countryman 2

On la sentait venir depuis longtemps, celle-là. De ruffs en teasings, de concept cars (le dernier en date au dernier Salon de Detroit) en prototypes plus ou moins téléguidés, histoire de tâter le terrain, de tester la réaction du public.

 

La voilà donc, la moderne Mini Countryman… Une Mini, certes, mais plus haute sur pattes, de 4,10 mètres de long, et –évidemment- à quatre roues motrices. Une maxi Mini. Ou une mini… Range Rover ! Sa présentation est dirons-nous tout à fait classique, voire conventionnelle. Exit la porte arrière battante, au profit d’un traditionnel hayon. La portière arrière droite coulissante du Crossover Concept n’a pas été retenu non plus. La Countryman arborera deux faces avant différenciées, plutôt sportive en version Cooper S, plutôt chic en exécution Cooper, avec abondance de chromes.

 

Mini Countryman 3

L’intérieur, lui, est assez proche de celui du tout dernier concept car en date, celui du Salon de Detroit 2010, le Beachcomber, avec la présence d’un rail central qui permet de faire glisser des objets dans l’habitacle, ce qui réduit à quatre le nombre de places. Mais une banquette classique sera aussi disponible, sans supplément. Et on retrouve heureusement, au tableau de bord, le gros compteur central qui fait tout le charme des Mini…

 

Question motorisations, on aura droit à un éventail de puissance allant de 90 à 184 ch, tandis que la fameuse transmission intégrale Mini All4 qui en fera un vrai 4x4, elle ne sera qu’une option. La Mini Countrymam sera officiellement dévoilée au Salon de Genève, en mars prochain.

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